La derniere croisade : forum de guilde Index du Forum


Test de jeu / PS3 / Dead or Alive 5

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    La derniere croisade : forum de guilde Index du Forum -> autres -> divers
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
ericnouveau
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 15 Aoû 2009
Messages: 25 063
Localisation: toulouse
grade dans la guilde: mg
Masculin
Point(s): 60 922
Moyenne de points: 2,43

MessagePosté le: 01.10.12 18:03    Sujet du message: Test de jeu / PS3 / Dead or Alive 5 Répondre en citant

Que vous soyez un fan exclusif des machines PlayStation ou que vous alliez voir de temps à autre chez la concurrence si l’herbe est plus verte, vous n’avez pu passer à côté du phénomène Dead or Alive : aperçue sur PS2 avec son deuxième volet puis sur PSP via un spin-off façon « collection de mini-jeux », la série s’est fait un nom grâce à son système de combat inhabituel et à la plastique avantageuse de ses héroïnes. Mais alors que le genre connait un net regain d’intérêt depuis quelques années, la Team Ninja a-t-elle su s’adapter et offrir un cinquième volet aussi prenant pad en main que visuellement accrocheur ?
Pour ceux d’entre vous qui découvriraient aujourd’hui la série Dead or Alive, un petit résumé s’impose : née en 1996 dans les salles d’arcades avec un premier opus rapidement adapté sur Saturn puis sur PlayStation, elle a acquis ses lettres noblesses grâce à ses combats très dynamiques faisant la part belle aux contres et à la poitrine ballotante de ses combattantes. Des caractéristiques conservées et enrichies depuis, avec un second volet sorti sur Dreamcast et PS2, un troisième exclusif à la Xbox, et un quatrième uniquement disponible sur Xbox360. Bref, cela faisait un petit moment que nous n’avions pas eu droit à un Dead or Alive sur machine PlayStation, et c’est avec une certaine curiosité que nous attendions de découvrir son cinquième opus sur PS3.
Une offre relativement classique
Première bonne surprise, le casting de ce Dead or Alive 5 s’avère plutôt complet : dès le départ on y retrouve 17 habitués de la série (Kasumi, Brad Wong, Helena, Kokoro, Bayman, Christie, Jann Lee, Zack, Ayane, Hayabusa, Eliot, Tina, Lisa/La Mariposa, Bass/Mr Strong, Leifang, Hitomi, Hayate) plus deux petits nouveaux fort sympathiques (Mila et Rig). Au fur et à mesure de votre progression vous pourrez débloquer deux autres personnages récurrents (Gen Fu et Alpha-152), ainsi que trois combattants de la saga Virtua Fighter (Akira, Sarah et Pai). Avec un tel panel les styles de combats sont logiquement très variés, de la lutte au taekwondo en passant par le catch ou le MMA. Bref, chacun y trouvera son bonheur.

Et pour vous faire une idée de chaque personnage, quoi de mieux qu’un mode Histoire vous permettant de les prendre en main un à un pour quelques combats ? Composé de 71 chapitres mêlant cut-scenes et combats, il nous narre le déroulement du cinquième tournoi Dead or Alive avec en toile de fond un nouveau complot de la DOATEC, une entreprise de haute technologie connue pour ses travaux sur la création d’un guerrier ultime. Malgré un enchaînement des séquences pas toujours très clair, l’idée se révèle amusante et remplit son rôle de nous faire découvrir les forces et faiblesses de chacun avant de se perfectionner dans les autres modes de jeu. L’impression de gros tutorial est d’ailleurs renforcée par tout un tas de missions annexes pour chaque combat, qui vous demandent de réaliser tel ou tel coup face à votre adversaire. Seul petit hic la difficulté de l’ensemble n’est pas franchement élevée, et cinq heures suffisent à un joueur moyen pour boucler tous les chapitres, cette durée incluant le visionnage intégral des cinématiques dont certaines durent plusieurs minutes !
Une fois l’affaire entendue, il sera temps de se tourner vers les autres modes de jeu qui, malheureusement, ne risquent pas d’impressionner les fans de baston par leur originalité : les classiques modes Versus (contre un ami ou l’IA), Arcade (huit matchs en solo ou en tag), Contre-la-montre (mêmes options), Survie et Entraînement sont de la partie, mais même si ce dernier bénéficie désormais de nombreux paramètres permettant de régler finement les actions et réactions du sparring-partner, on ne peut pas dire que l’innovation soit au rendez-vous. En outre la disparition de fins propres à chaque personnage en mode Arcade risque de décevoir bien des fans, ceux-ci devant se contenter d’obtenir de nouveaux costumes pour récompenser leurs efforts.

Du côté des matchs en ligne l’offre n’est guère plus innovante mais présente toutes les options nécessaires pour passer de longues nuits sur la toile, et vous pourrez notamment vous lancer dans un Match Simple ou un Match de Classement, passer du temps dans un Salon, consulter le Tableau des Champions ou bien la Liste des Combattants. Comme souvent avec les versions review envoyées par les éditeurs nous n’avons pu tester à fond ce mode de jeu (les serveurs étaient vides ou indisponibles), mais nous ne manquerons pas d’approfondir le sujet une fois la version commerciale entre nos mains.
Dernière section du menu principal, le mode Bonus regroupe les options Spectateur, qui vous permet d’assister à un match IA vs IA ou de visionner des replays et de prendre des clichés en mode photo, Album pour visionner les dits clichés, Record de combat et Mission. Ce dernier sous-mode fait office de salle des trophées, et regroupe les badges gagnés au cours de vos combats que vous pouvez ensuite faire apparaître sur votre profil en ligne. Avec 524 titres à décrocher, il y a là de quoi faire !



Un gameplay exigeant
Une fois dans l’arène les fans retrouveront rapidement leurs marques avec le système d’attaques en triangle, véritable marque de fabrique de la série. Pour résumer, les coups (poings ou pieds) prennent le dessus sur les projections qui elles-mêmes prennent le dessus sur les prises qui prennent le dessus sur les coups. La boucle est bouclée ! Vous l’aurez compris l’astuce consiste non seulement à déclencher les attaques les plus puissantes au moment opportun, mais aussi à contrer celles de l’adversaire en utilisant la bonne parade dans un timing hyper serré. Plus facile à dire qu’à faire lorsque vous n’avez que quelques frames d’animation pour prendre votre décision et réaliser la manipulation au pad. On en viendrait presque à penser qu’il est préférable de bien connaître le personnage de l’adversaire que le sien, afin de reconnaître immédiatement ses attaques en vue de les contrer.

Comme par le passé, plusieurs enchaînements de coups existent pour chaque personnage, permettant d’étourdir son vis-à-vis et donc de poursuivre la manœuvre (certains combos atteignent ainsi la dizaine de coups). S’il reste possible d’effectuer certains contres malgré l’étourdissement, un nouveau coup spécial baptisé Critical Burst peut désormais être déclenché pour réellement mettre l’adversaire à sa merci : s’il est touché, il restera quelques fractions de seconde sans défense, et vous pourrez alors l’entreprendre comme bon vous semble.
Il pourra alors être judicieux de recourir à l’une des autres nouveautés du jeu : le Power Blow. Uniquement disponible lorsque votre barre de vie est au moins réduite de moitié, il s’agit d’un coup chargeable extrêmement puissant qui vous permettra d’envoyer votre adversaire dans le décor. Et comme vous pouvez alors choisir grossièrement la direction dans laquelle il s’envolera, pourquoi ne pas cibler l’une des Zones de Danger de l’arène ? Qu’il s’agisse d’une poutre métallique tombant du ciel, d’un missile s’abattant sur une rue, ou d’une voiture qui explose, ces zones spéciales engendreront encore plus de dégâts et vous permettront de prendre une sérieuse option sur la victoire.
Toujours au sujet des arènes, sachez que la plupart d’entre elles s’étalent sur plusieurs niveaux que vous visitez en fonction du déroulement du combat : tombez d’un radeau voguant sur une rivière en furie, et vous atterrirez sur une plage en contrebas. Envoyez valser votre adversaire depuis le haut d’un building en construction, et le combat se déplacera en bas de la future tour. Histoire de pimenter un peu ces phases de jeu, les développeurs ont implémenté un petit QTE baptisé Cliffhanger : lorsque l’un des combattants propulse son vis-à-vis hors de l’arène, chacun choisit une manipulation sur le pad qui déterminera l’issue de la séquence. On a alors quatre cas de figure : le défenseur prend un maximum de dégâts, des dégâts modérés, il évite tout dégât, ou bien il en inflige de modérés à l’attaquant. Bref, la situation peut être retournée.

Pour en revenir au gameplay du jeu, vous aurez certainement remarqué dans les modes Arcade et Contre-la-Montre la présence d’une option Tag. Comme son nom l’indique, elle vous permet de disputer des matchs en 2 contre 2, avec la possibilité de passer d’un personnage à l’autre sur commande. L’occasion de réaliser des combos en duo, impressionnants et très efficaces. D’aucuns se demanderont sans doute où sont passés les combats en Team Battle de Dead or Alive 4 (à 8 contre 8) : à notre grand regret ils ont été purement et simplement écartés.
Malgré cela les affrontements proposés par ce cinquième opus se révèlent toujours aussi dynamiques et techniques, d’autant que l’intelligence artificielle commence à poser de sérieux problème dès le niveau Difficile (imaginez alors ce que peuvent donner les modes Champion et Légende à débloquer) : les longs combos lancés par la console sont difficilement arrêtables, et il arrive que l’on soit pris en juggle dès le début du combat, pour ne retomber qu’une fois la barre de vie entièrement vidée. Un peu frustrant il faut bien le dire, même si un entraînement acharné permet de progresser régulièrement.
Côté combattants l’équilibre semble être plus ou moins bien réglé, avec des personnages qui frappent vite mais sans occasionner beaucoup de dégâts, et d’autres bien plus lents mais aussi beaucoup plus percutants. Ceci étant, seules de longues sessions de jeu à deux sur une console ou via la toile nous permettront vraiment de statuer sur ce point.
Une réalisation séduisante
Graphiquement parlant, Dead or Alive 5 continue sur la lancée de ses illustres prédécesseurs : si tous les personnages bénéficient d’une bonne modélisation et d’excellentes animations, ce sont évidemment les combattantes qui retiennent le plus l’attention avec leurs tenues affriolantes et leurs poitrines bondissantes. Bien que les bonnets des demoiselles semblent avoir perdu une taille cette année, Christie, Helena ou Tina restent extrêmement bien loties et constitueront sans doute des modèles de choix pour le mode Photo. Chacune pourra d’ailleurs compter sur une garde-robe riche de plusieurs costumes, leur nombre variant de deux à huit selon le personnage.

A ce sujet sachez que les développeurs ont inclus la gestion de la sueur et de la transparence sur les vêtements, de quoi laisser apparaître le mignon petit soutien-gorge de Kasumi après un combat acharné. Dans la même veine mais moins excitant, les vêtements se salissent en cours de combat et un costume blanc au premier round finira donc irrémédiablement taché. Aussi sympathiques soient ces petites touches, il faut toutefois reconnaître que l’on aurait préféré avoir droit à un éditeur de personnages complet, permettant de choisir comme bon nous semble vêtements et accessoires. Ce sera pour une prochaine fois.
Toujours sur le plan graphique, il est sans doute bon de souligner le bel effort de la Team Ninja qui nous propose 25 arènes utilisant 16 environnements différents (la tour en construction, la rue en pleine guerre urbaine, la banquise, un temple, le circque, une usine, une maison, un dojo, un laboratoire, un ring…) et bénéficiant de nombreuses animations annexes. Outre les Zones de Danger décrites plus haut, chaque arène se voit ainsi dotée de petits détails la rendant plus vivante. Histoire de pinailler on mentionnera un aliasing un peu trop présent dans les cut-scenes mais moins perceptible en jeu, le rythme de l’action ne laissant pas trop le temps de s’attarder sur le phénomène. Pour être totalement complet, sachez que vous aurez le choix entre une configuration Occasionnel ou Pro modifiable dans les menus, la première induisant l’utilisation d’une caméra dynamique et l’ajout d’effet spéciaux : plus spectaculaire et à vrai dire franchement sympathique.

Côté bande son les cris des combattants et le bruit des coups sont conformes à ce que l’on peut attendre du genre, tout comme les musiques nerveuses que ne renierait pas une salle d’arcades. Dommage que la musique des menus soit en revanche si énervante avec son riff de guitare répété ad nauseam. Terminons avec un petit conseil pour réduire les temps de chargement : si vous souhaitez sérieusement vous investir dans Dead or Alive 5, n’hésitez pas à utiliser la fonction d’installation des données qui mangera certes 2.6Go de plus sur votre disque dur, mais écourtera notablement les temps d’attente entre deux combats !


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: 01.10.12 18:03    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    La derniere croisade : forum de guilde Index du Forum -> autres -> divers Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  


|video guilde |<calendrier guilde |jeu detente |Album Photo | Portail | Index | creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation