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Lollipop Chainsaw

 
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ericnouveau
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MessagePosté le: 16.06.12 17:14    Sujet du message: Lollipop Chainsaw Répondre en citant

Depuis que nous avons découvert la sexy Juliet Starling lors d’une présentation à la GamesCom 2011, nous avons toujours gardé un œil sur le dernier jeu des créateurs de Killer 7, No More Heroes et Shadow of the Damned. Il faut dire que le studio nous a habitué à des productions atypiques toujours riches en délires visuels et en action trippante. Et ce n’est pas ce titre qui changera la donne. Destinée à toucher un public plus large, plus occidental, l’aventure se passe cette fois aux Etats-Unis, avec une blonde à gros seins découpant des zombies. Voulez-vous en savoir plus ?


Juliet zombie slayer.

Ce n’est un secret pour personne : les zombies sont à la mode. Tellement à la mode qu’ils envahissent une énième ville américaine dans laquelle habite Juliet, une pom pom girl blonde à forte poitrine. Alors qu’elle s’apprête à retrouver son petit ami Nick pour fêter dignement son 18ème anniversaire, la demoiselle loin d’être en détresse tombe sur une horde de morts-vivants. Le hasard faisait bien les choses, la gamine est issue d’une longue lignée de chasseurs de zombies, les sœurs et le père mettant eux-aussi la main à la pâte si nécessaire. Rien d’étonnant alors à ce qu’elle sorte de son sac une rutilante tronçonneuse prête à la découpe pour se frayer un chemin. Malheureusement pour elle, la blondinette arrivera trop tard pour sauver son bien aimé, déjà contaminé par une morsure au bras. Elle récupèrera néanmoins sa tête qu’elle ramènera à la vie grâce à de la magie noire. Accroché à sa ceinture comme un vulgaire porte-clés, le beau Nick se montrera rapidement utile…

C’est sur ce postula de départ bien barré que commence Lollipop Chainsaw. Derrière ce nom se cache un beat them all jouissif dans la plus pure tradition du genre : Juliet arpente des niveaux-couloirs qu’elle doit vider de ses ennemis en les tabassant à grands coups de pompons (bouton Carré) et de tronçonneuse (bouton Triangle, et Croix pour une attaque basse) jusqu’au boss de fin de chapitre. Le bouton Rond servant quant à lui à se dégager en cas des morsures, à esquiver des attaques et à sauter par-dessus les corps pourrissants comme à saute-moutons. Impossible de se perdre dans les niveaux, l’itinéraire à suivre est balisé par des flèches lumineuses jusqu’à la prochaine grappe de zombies à bousiller.



Comme dans les premiers House of the Dead, la jeune fille croise régulièrement des civils encore humains qu’elle doit sauver des griffes de la mort. Il suffit de tuer le nombre de créatures indiqué à l’écran pour libérer le malheureux qui lâchera quelques pièces pour vous récompenser. Les objets destructibles, les zombies et les personnes secourues offrent des pièces à dépenser dans la boutique prévue à cet effet. On y acquiert progressivement des améliorations pour sa santé, sa force, son endurance mais aussi de nouvelles techniques de combat, des fringues, des MP3 pour faire sa playlist et des images pour la galerie. Ce système d’évolution des compétences – totalement standard il faut l’avouer – sera fort utile, ne serait-ce que pour apprendre de nouveaux combos indispensables pour progresser.

En effet, chaque nouveau niveau apporte son lot de zombies de plus en plus résistants et de mieux en mieux armés contre vos enchainements pieds / poings / tronçonneuse. Si à la base on peut se contenter d’affaiblir les morts-vivants à coup de pompons pour ensuite les décapiter, le découpage de cadavres demande un peu plus de technique le premier niveau terminé. Outre sa large panoplie de combos, la belle a deux atouts supplémentaires dans sa manche : un mode furie et son petit ami.

Juliet, je t’aime.

A l’instar de nombreuses productions du genre, abattre des paquets d’ennemis fait croitre une jauge spéciale en bas à gauche de l’écran qui, une fois pleine, permet de déclencher une sorte de furie. Cette « boucherie strass » comme l’appelle le jeu rend la tronçonneuse de Juliet bien plus puissante pendant un laps de temps. Les décapitations sont alors instantanées et plusieurs têtes peuvent tomber d’un coup avec apparition d’un compteur de points du plus bel effet. L’autre bonus offensif, c’est l’intervention de la tête de Nick comme arme. Lorsque l’on trouve ou qu’on achète un ticket spécial, on peut déclencher d’une pression du stick une roulette d’attaques aléatoires. Le couple combine alors ses forces pour tout défoncer sur son passage.

Mais la tête de Nick ne sert pas qu’à lancer des répliques cinglantes au bon moment ou à être utilisée comme arme. Elle intervient parfois pour dégager des passages, lorsqu’un zombie sans tête attend bien sagement que Juliet pose celle de Nick à la base de son cou pour en prendre le contrôle. S’en suit alors un mini-jeu sous forme de Quick Time Event comme on en trouve en pagaille dans ce titre. D’ailleurs, on apprécie fortement que la monotonie des combats soit régulièrement cassée par des petits challenges, des mini-jeux et des séances de QTE. Rien de vraiment révolutionnaire en soit mais juste une petite récréation entre deux tabassages bourrins et forcément répétitifs.





Son gameplay étant finalement très classique (le sympathique Evil Dead : Régénération nous faisait déjà tâter de la tronçonneuse en 2005), que peut bien apporter Lollipop Chainsaw au genre ? Et bien, ce qui fait le charme de ce titre - et la raison pour laquelle il trouvera sa place parmi nombre d’entre vous – c’est toute la personnalité que lui a insufflé Grasshopper Manufacture.

On ne peut pas rester indifférent devant son identité visuelle alternant des menus façon comic book américain et des graphismes en (léger) cell-shading. On craque forcément devant le joli minois de Juliet et face à toute la panoplie de personnages loufoques qu’elle croise. On adhère rapidement aux situations grotesques, à l’humour graveleux typiquement japonais, aux répliques vulgaires des zombies et aux boss aussi charismatiques qu’improbables. Découper des morts en faisant des arcs-en-ciel, les voir saigner un liquide rose et les faire exploser comme les carreaux d’une boule à facette pendant qu’on termine une chorégraphie de cheerleader est quelque chose que l’on ne voit pas tous les jours. C’est grâce à tous ces petits détails audacieux que le jeu est si attachant.

Dommage alors que les six niveaux de moins d’une heure chacun nous ramènent aussi vite à la réalité. Malgré la présence d’une seconde fin et d’un mode défis pour chaque niveau terminé, on ressort de ce trip avec un goût de trop peu qui reste longtemps en bouche. La grande histoire d’amour n’est en fait qu’un coup d’un soir…

test écrit par Vincent




  • Graphismes7 / 10
    L'Unreal Engine est à l'honneur durant les cut-scènes, moins dans les phases de gameplay. Le cell-shading est moins convaincant que dans The Walking Dead ou The Darkness II.
  • Jouabilité7 / 10
    La prise en main est relativement aisée, le prologue sert à apprendre les bases et de nouvelles compétences viennent progressivement enrichir le gameplay.
  • Son7 / 10
    Les doublages anglais sont bien dans le ton et les musiques de rocks pour jeunes pré-pubères donnent l'impression d'écouter la bande originale d'American Pie.
  • Durée de vie5 / 10
    Six niveaux de moins d'une heure et un prologue avant de se dire adieu. C'est trop peu, même avec une seconde fin, des défis à remplir et des trophées à gagner. Il manque des modes bonus et du multijoueurs.
  • Fun7 / 10
    Plus que le découpage de zombies assez vite répétitif, c'est toute l'ambiance, les dialogues, les situations et l'humour qui captivent. Un jeu qui a de la personnalité.

• Un gameplay simple, efficace et défoulant.
• L'ambiance originale et barrée.
• Les boss et les combos.

• Rien de neuf dans le genre.
• Vite répétitif.
• Trop court.

7 / 10Verdict
Comme la plupart des productions de Grasshopper Manafacture, Lollipop Chainsaw compte davantage sur son caractère atypique que sur la profondeur de son gameplay pour marquer les esprits. Si dans le fond nous avons un beat them all tout ce qu'il y a de plus conventionnel et efficace, dans la forme le jeu possède un charme indéniable qui touchera bon nombre d'entre vous en plein cœur. Par contre, voir la belle Juliet se débiner cinq heures après notre premier rendez-vous laisse un goût de rupture dont on se remet difficilement.


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MessagePosté le: 16.06.12 17:14    Sujet du message: Publicité

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