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histoire de mists of pandaria

 
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MessagePosté le: 19.03.12 11:56    Sujet du message: histoire de mists of pandaria Répondre en citant

Mists of Pandaria Press Tour mars 2012 > Histoire du jeu

World of Warcraft: Mists of Pandaria - L’histoire de Mists of Pandaria

Q : Comment l’histoire de Mists of Pandaria se déroulera-t-elle ?

Proposant un changement de rythme très net par rapport au chaos de Cataclysm, qui incitait à jouer les globe-trotters, World of Warcraft: Mists of Pandaria va se concentrer sur l’exploration et la colonisation potentielle d’un unique et immense nouveau continent. L’aventure se déroulera en plusieurs étapes :
  • Les brumes de Pandarie : l’expérience la plus immédiate proposée par l’extension se concentre sur la découverte et l’exploration de la Pandarie. Les joueurs de la Horde et ceux de l’Alliance devront tenter de convaincre les indigènes de rejoindre leur côté du conflit, mais leurs actions auront des conséquences imprévues et désastreuses. L’énergie dévastatrice du « sha », une manifestation physique des émotions négatives, demeurée contenue depuis des milliers d’années, est ramenée à la surface lorsque la guerre déferle sur les rivages de la Pandarie. La bataille visant à gagner le cœur et la raison des pandarens deviendra d’autant plus cruciale lorsque les ténèbres du sha plongeront la région dans le chaos. Entre autres choses, l’énergie du sha va infecter les féroces mantides et générer un essaim terrifiant. Pendant ce temps, les seigneurs de guerre mogu reprendront contact avec leurs anciens alliés, les Zandalari, dans l’espoir de restaurer leur ancienne gloire impériale. Coupés de tout ravitaillement par l’Alliance et la Horde, les joueurs devront résoudre ces problèmes locaux, tout en découvrant l’énigmatique race des pandarens, mais également certains aspects de leur propre nature.
  • La campagne de Pandarie : peu de temps après la sortie de Mists of Pandaria, une série de mises à jour sera déployée afin de faire avancer l’histoire de la campagne de l’Alliance et de la Horde sur le nouveau continent. La campagne sera lancée avec l’arrivée des flottes pour s’approprier les rivages du sud de la Pandarie, ce qui modifiera de manière permanente toute la zone. Tandis que le roi Varian Wrynn luttera pour unifier l’Alliance afin de porter une contre-attaque décisive, Garrosh Hurlenfer se battra pour transformer les groupes disparates de la Horde en une sauvage machine à tuer. En racontant un arc d’histoire complet, la campagne des pandarens s’achèvera par un raid qui réinitialisera l’équilibre du pouvoir dans le monde d’Azeroth.

Q : Qui sont les pandarens ?

Les pandarens sont une race intelligente à la longue histoire, totalement coupée du monde depuis l’époque de la Grande Fracture qui a déchiré les continents d’Azeroth.

S’il fallait résumer la culture des pandarens en un seul trait, ce serait leur capacité à vivre l’instant présent. Les pandarens abordent la vie avec enthousiasme. Un pandaren fait tout avec vigueur, concentration et intensité. Chaque repas est un évènement. Chaque instant passé en famille est précieux. Chaque projet ou œuvre d’art monopolise toute leur attention. Chaque sieste est traitée comme s’il s’agissait de la dernière ! Les pandarens travaillent dur, jouent avec fougue, se battent comme des animaux, aiment de toute leur âme, racontent des histoires d’une longueur invraisemblable, boivent comme des trous et dorment comme des morts.

En général, les pandarens ne s’énervent pas facilement et préfèrent appliquer des solutions pondérées aux problèmes. Mais derrière cette courtoisie, il y a bel et bien un ours. Lorsqu’un pandaren se bat, chaque coup résonne de tout le poids de son corps. Vivre « dans l’instant » signifie également se perdre dans la furie du combat. Les poings d’un moine pandaren sont d’une puissance destructrice effrayante et son rugissement peut être entendu d’un point à l’autre de l’horizon.

Néanmoins, il vaut vraiment y aller fort pour exaspérer un pandaren. Sur le continent de la Pandarie, les émotions négatives telles que la peur, la colère ou le désespoir peuvent littéralement prendre une forme physique et causer des ennuis. C’est pour cela que les pandarens favorisent et cultivent un mode de vie calme, basé sur l’harmonie et la concentration. Les conflits, aussi amers soient-ils, sont rapidement oubliés autour de boissons fraîches une fois le problème résolu. Le sens inné de paix et d’amour des pandarens est contagieux. Passez suffisamment de temps aux côtés d’un pandaren et vous finirez forcément, vous aussi, par vous perdre dans l’instant présent.


Q : Pourquoi la Pandarie, un continent tout entier, est-elle restée cachée pendant tout ce temps ?

Un voile de brume impénétrable a dissimulé la Pandarie depuis l’époque de la Fracture et le règne du dernier empereur pandaren. Par le passé, les navires qui pénétraient dans la brume finissaient par se perdre et par tourner en rond, avant de parvenir à regagner l’océan. Quant aux pandarens, après avoir longuement contemplé la mer couverte de brume, ils en sont arrivés à la conclusion que le reste du monde s’était éteint lors de la Fracture.

À un moment donné, dans le sillage du Cataclysme, la brume a soudainement disparu. Les flottes navales de la Horde et de l’Alliance, engagées dans des échauffourées un peu partout dans le monde suite à l’agression du nouveau chef de guerre, ont soudain découvert un nouveau continent, là où leurs cartes indiquaient autrefois la pleine mer. La querelle entre les deux factions ayant dégénéré en conflit ouvert, la guerre pour Azeroth a pris du même coup une nouvelle direction.

Pourquoi la brume s’est-elle dissipée à ce moment crucial de l’histoire ? Il faudrait en chercher la réponse du côté du testament du dernier empereur, ainsi qu’en plein cœur de cet étrange nouveau continent…


Q : Qu’est-ce que la zone de départ des pandarens, l’île Vagabonde ?

Il y a bien des générations, un pandaren particulièrement téméraire nommé Liu Lang a décidé d’aller voir ce qui se trouvait par-delà la brume en prenant la mer sur le dos d’une tortue de mer géante. D’autres se sont joints à lui, jusqu’à ce que finalement toute une colonie d’explorateurs pandarens parte sur les océans pour vivre sur le dos de cette immense « île vagabonde ». Bien que l’île Vagabonde n’ait pas touché terre depuis toutes ces années, ceux qui y vivent sont toujours animés par un fort esprit d’aventure.

Chen Brune d’Orage est originaire de l’île Vagabonde, tout comme les joueurs qui choisiront de créer un personnage pandaren. Ils sont dans l’ensemble beaucoup plus aventureux que leurs lointains cousins restés sur la terre ferme du continent de la Pandarie.


Q : Tous les pandarens rejoindront-ils la Horde ou l’Alliance ?

Il est déjà assez rare qu’un pandaren soit pris d’une envie de vagabonder de par le monde, mais il est vraiment exceptionnel que l’un d’eux se sente enclin à rejoindre une faction telle que la Horde ou l’Alliance. Seuls les plus intimement convaincus que ces factions sont la clé de la guérison d’Azeroth iraient jusqu’à envisager de prêter serment d’allégeance à l’une ou l’autre de ces factions.

Le choix de rejoindre une faction est très difficile, car tout camarade pandaren qui s’alliera à la faction opposée, qu’il s’agisse d’un ami ou d’un proche, sera probablement perdu à jamais. Les pandarens qui choisissent de faire partie de l’Alliance ou la Horde le font car ils partagent les mêmes valeurs et la même façon de percevoir le monde, et qu’ils estiment que la faction de leur choix constitue le meilleur moyen d’avancer à la suite du Cataclysme.

Deux disciplines opposées ont émergé sur l’île Vagabonde, qui peuvent guider les pandarens dans leur décision de rejoindre une faction. Ceux qui suivent la voie des Huojin sont impulsifs, prompts à l’action et dotés d’un fort sens pratique. Les disciples des Huojin sentent que la fin justifie les moyens et ils sont susceptibles de trouver des compatriotes du même avis au sein de la Horde. À l’inverse, les adeptes de la voie des Tushui sont plus contemplatifs et se concentrent sur des idéaux abstraits de justice et de morale. Les étudiants des Tushui pensent qu’une vie guidée par des principes est la seule qui mérite d’être vécue et ils trouveront que l’exemple de l’Alliance correspond bien plus à leurs convictions.

Chaque joueur pandaren devra prendre cette difficile décision très tôt dans son aventure. Cependant, la grande majorité de la population des pandarens continuera à suivre la voie traditionnelle de l’isolationnisme et de la neutralité.


Q : Qui sont les dirigeants ou les figures notables des pandarens pour la Horde et l’Alliance ?

Suite aux évènements sur l’île Vagabonde, deux moines pandarens voyageront aux côtés des joueurs vers le reste du monde afin de répandre la sagesse des pandarens.

Aysa Poète des Nuages est une disciple de la voie des Tushui. Elle aspire à mener une existence vénérable à travers la méditation, l’entraînement rigoureux et la conviction morale. Décrite comme gracieuse et posée, Aysa a acquis une forme impeccable et un intellect raffiné suite à un entraînement rigoureux. Pour Aysa, suivre la voie des Tushui signifie par-dessus tout défendre ce qui est juste. Elle pense que le succès de toute entreprise ne justifie jamais des actes déshonorables. L’Alliance comporte un mélange disparate de cultures et Aysa est attirée par les hauts idéaux et les valeurs qui cimentent cette alliance.

Ji Patte de Feu, un disciple de la philosophie plus directe des Huojin, prône que l’inaction est la plus grande des injustices. Ji considère comme honorable de défendre son foyer et sa famille à n’importe quel prix. Avenant, passionné, et peu porté sur la réflexion profonde, il est toujours le premier à se jeter dans la mêlée. Ji se sent attiré par le côté pratique qui définit la Horde. Même si cela lui coûtera beaucoup, il décidera de porter la bannière de la Horde lorsqu’il quittera l’île Vagabonde.


Q : Les pandarens ont-ils des antécédents d’interaction avec la Horde et l’Alliance ?

Les voyageurs pandarens sont très rares, mais les exploits de quelques-uns d’entre eux ont été relevés en des temps récents. L’un des braves ayant parvenu à trouver sa place dans les annales de l’histoire d’Azeroth est le maître brasseur Chen Brune d’Orage. Les joueurs de Warcraft III se souviendront peut-être de sa rencontre inopinée avec Rexxar dans les missions bonus du jeu, au cours desquelles il a pu collaborer avec Thrall pour trouver la nouvelle demeure des orcs à Durotar. Plus tard, il a accompagné des héros tels que Vol’jin et Jaina Portvaillant pour libérer Theramore et y empêcher que la Horde soit broyée dans l’œuf. Incapable de rester en place bien longtemps, Chen a poursuivi son voyage, toujours en quête de nouveaux ingrédients pour sa bière parfaite. Les joueurs auront l’occasion de le retrouver alors qu’il poursuivra ses aventures en Pandarie.


Q : Quelle est l’histoire des moines pandarens ?

Il y a près de 12 000 ans, l’empire désormais connu sous le nom de Pandarie était dirigé par une race monstrueuse de seigneurs de guerre appelés les mogu (voir plus bas). Les contremaîtres mogu interdisaient à leurs esclaves de porter des armes. En ces temps sombres, les moines pandarens essayèrent de redonner courage à leurs frères et sœurs aux abois. Ils se firent conteurs, maîtres brasseurs et guérisseurs afin d’aider à rapiécer leur société oppressée et engloutie dans les ténèbres.

Lorsque l’empire mogu commença à décliner, les pandarens saisirent l’opportunité de se révolter. Comme ils n’avaient pas d’armes, ils enseignèrent à la population des techniques de combat à mains nues. Ils maîtrisèrent l’utilisation de l’énergie positive, le chi, afin de se renforcer. La révolution proprement dite fut très sanglante et disloqua l’empire, en laissant derrière elle de très nombreuses victimes, aussi bien chez les combattants que chez les civils. Mais finalement, les mogu furent renversés et un nouvel empire fut fondé.

Même si les moines pandarens ont depuis incorporé les armes dans leurs attaques, ils demeurent concentrés sur le chi en tant que source de pouvoir et sont toujours d’une efficacité dévastatrice en combat à mains nues. À la suite des évènements sur l’île Vagabonde, les moines pandarens se rendront dans divers lieux clés d’Azeroth, afin de partager leur sagesse avec les jeunes recrues de l’Alliance et de la Horde.


Q : Quelles sont les menaces locales auxquelles les aventuriers seront confrontés en Pandarie ?

Ce n’est pas parce que la Pandarie est un continent isolé qu’elle est pour autant paisible. Des dangers rôdent, anciens et nouveaux, et ils menacent de submerger l’empire au moment de l’arrivée des joueurs.

Les mogu sont une race fort ancienne de monstrueux seigneurs de guerre ayant fondé le premier empire par la conquête et l’oppression. Ils ont asservi les races indigènes et les ont exploitées afin de bâtir des structures d’une majesté époustouflante, dont certaines sont encore debout à ce jour. Maîtrisant la magie permettant de modeler la chair, les mogu ont assuré leur domination grâce à de cruelles expérimentations. Ce n’est qu’après avoir acquis la maîtrise du combat à mains nues que les pandarens d’autrefois sont parvenus à renverser ce terrible régime. Lorsque la brume s’est dissipée, les derniers mogu ont repris contact avec leurs anciens alliés afin de tenter de reconquérir l’empire que leurs ancêtres avaient fondé.

Les mantides sont une race de créatures insectoïdes intelligentes et hautement évoluées qui menacent les peuples de Pandarie depuis sa préhistoire. Bien que leur société dispose d’une reine, les mantides ne fonctionnent pas selon un esprit de ruche. Leur ruse et leur individualisme en font d’impressionnants adversaires en combat singulier et les rendent très difficiles à arrêter lorsqu’elles agissent en groupe. À chaque génération de mantides, des quantités incroyables de jeunes éclosent et se déversent sur toute la Pandarie, dévorant tout sur leur passage. Seuls les plus forts survivent. Bien que les anciens mogu soient parvenus à protéger leurs terres en faisant bâtir une gigantesque muraille entre eux et les mantides, les essaims de chaque génération nécessitent de mobiliser tous les défenseurs disponibles, au risque de perdre le cœur même de la Pandarie.

Enfin, le Sha est une énergie obscure caractéristique de la Pandarie, héritage du dernier empereur des pandarens. La peur, le doute, le désespoir, la colère, la violence et la haine sont des émotions associées au Sha… Des émotions susceptibles de se manifester physiquement si on les laisse s’exprimer. Les mortels imprudents peuvent se retrouver possédés par l’énergie du Sha, et devenir des incarnations de la colère pure, ou de la peur. Lorsque l’Alliance et la Horde vont apporter la guerre sur les rivages de Pandarie, ces émotions négatives vont menacer d’engloutir tout le continent.


Q : Quelles sont les autres nouvelles races qui émergeront de Pandarie ?

Après des millénaires d’isolation du reste d’Azeroth, plusieurs espèces indigènes uniques se sont développées aux côtés des pandarens sur l’ancien continent.

Féroces et impétueux, les hozen sont une race dont la durée de vie est très courte. Ils disposent de leur propre langage particulièrement grossier et sont déterminés à toujours améliorer leur position, quelle que soit l’ineptie de leurs efforts. Même si les pandarens respectent leur tenace soif de vie, ils sont également conscients du chaos engendré par une telle insouciance. La tendance à l’expansion des hozen se fait souvent aux dépens de leurs voisins jinyu et c’est aux pandarens que revient, à contrecœur, le rôle d’apaiser les tensions.

Les jinyu, des créatures amphibies très assidues, bâtissent des barrages sur les rivières, dans le but de former les lacs autour desquels ils s’installent. Les jinyu vivent selon un système de castes très rigide, avec des guerriers et des prêtres choisis dès le plus jeune âge. Nombre des jinyu les plus âgés sont des eauracles. En plantant un bâton dans une rivière, ces sages savent écouter les connaissances de l’île qui s’écoulent avec les courants. Tout évènement qui survient à proximité d’une rivière finit par être rapporté aux jinyu, ce qui offre aux eauracles une connexion avec l’avenir. Bien que les pandarens rejettent la structure excessivement rigide de la vie des jinyu, ils respectent profondément leur capacité à percevoir les évènements avant qu’ils arrivent.

Les serpents-nuages sont une race intelligente de draconiens vivant sur l’île. Ils existent en une vaste palette de couleurs chatoyantes. Certains sont du vert clair de la canopée où ils circulent en volant, d’autres sont du bleu étincelant des ruisseaux, ou du rouge vif de la flamme, leur beauté correspondant toujours à leur territoire bien aimé. Les pandarens élèvent souvent ces créatures très joueuses, de leur éclosion jusqu’à l’âge adulte, car leur intelligence et leur vitesse en font d’excellentes montures. Même si une poignée d’entre eux a pu être corrompue ou est devenue dangereuse, la vaste majorité des serpents-nuages coexistent joyeusement avec les autres habitants de l’île.

D’autres races uniques comprennent les dangereux sauroks ressemblant à des lézards, les superstitieux grumelots, des charognards comme les virmens, ou les féroces tribus nomades des yaungols.


Q : Quelles nouvelles factions attendent les aventuriers en Pandarie ?
  • Les Pandashan : les plus braves et disciplinés des combattants pandarens, les Pandashan, se sont vu confier par le dernier empereur pandaren le rôle de gardiens contre l’énergie négative du Sha qui imprègne le continent. Une partie de leurs devoirs consiste également à assurer la défense de la gigantesque muraille qui protège le territoire des pandarens contre la dangereuse race des mantides. Les Pandashan acceptent volontiers l’aide de ceux assez courageux et assez compétents pour les aider à mener à bien leur tâche sacrée.
  • Les Astres vénérables : quatre puissants esprits ancestraux surveillent depuis toujours les terres des pandarens : Yu’lon le Serpent de jade, Xuen le Tigre blanc, Chi Ji la Grue rouge, et Niuzao le Buffle noir. Chacun de leurs quatre temples requerra les services des aventuriers les plus téméraires.
  • Le Lotus d’or : niché au centre de la Pandarie se trouve le val de l’Éternel printemps, un ancien lieu de pouvoir remontant à l’époque des Titans. Le val et ses eaux magiques ont autrefois été utilisés comme arme par les mogu, et après leur chute, il fut décidé de fermer le val aux intrus. Le Lotus d’or est un ordre de prêtres et de guerriers pandarens qui défend et entretient ce lieu sacré. Ses membres sont spécifiquement choisis dès le plus jeune âge par l’un des quatre Astres vénérables.
  • Les Klaxxis : gardiens de la culture des mantides, ces stoïques seigneurs mantides ont déterminé que leur propre reine a été corrompue, et qu’elle doit donc être détruite. Bien qu’ils se méfient des étrangers, il sera peut-être possible de gagner la confiance des Klaxxis, afin de pouvoir accéder à leurs armes et armures uniques.
  • L’ordre du Serpent-Nuage : cet ordre de guerriers volants fut fondé il y a bien longtemps, pendant les guerres zandalari. Obtenez leurs faveurs, et ils vous révéleront les secrets de l’entraînement des serpents-nuages afin d’en faire de loyales montures.
  • Les Chroniqueurs : cette faction paisible s’est vu confier la charge de protéger l’histoire et la culture des pandarens. Les explorateurs intrépides pourront gagner leurs faveurs en récupérant des artéfacts historiques dans le monde entier.
  • Les artisans : de nombreux Maîtres brasseurs ont parcouru le monde à la recherche d’ingrédients exotiques pour peaufiner leur art, tandis que les Laboureurs et les Hameçonneurs sont des gens simples, respectivement fermiers pêcheurs. Ces trois factions forment l’épine dorsale de la vie civile en Pandarie. En leur prêtant assistance, vous pourrez récolter de belles récompenses.


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MessagePosté le: 19.03.12 11:56    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 19.03.12 12:04    Sujet du message: histoire de mists of pandaria Répondre en citant

Genèse, histoire et déroulement de l'extension L’annonce de chaque nouvelle extension de WoW provoque à chaque fois un déferlement de hurlements d’enthousiasme de la part des fans de World of Warcraft. Pourtant, lors de la Blizzcon 2011, Mists of Pandaria, n’a pas reçu le même genre d’accueil que celles qui l’avait précédées, puisqu’un certain nombre de joueurs étaient réservés sur le thème choisi. Blizzard en général, et les développeurs en particulier ont été à l’écoute des retours sur la question et ont beaucoup communiqué sur ce sujet. Les Pandarens avaient beau être un poisson d’avril à la base, ils finalement conquis les cœurs chez Blibli. Le studio les aura finalement incorporés dans Warcraft III et faillit en faire de même pour The Burning Crusade, en tant que race de l’Alliance. Les circonstances s’y prêtant peu ce furent finalement les draeneïs qui furent retenus, mais la Pandarie et ses habitants ne furent pas oubliés, et c’est pour une extension où ils sont au cœur de l’action qu’ils font leur retour. La chose n’est pas une blague, bien au contraire, MoP ouvre un chapitre important de l’histoire du monde de Warcraft qui n’en finit plus de sombrer dans la guerre.


Histoire

Si à Vanilla Alliance et Horde cohabitaient à peu près pacifiquement, des années plus tard les choses se sont passablement envenimées entre les deux factions majeures. Le retour de Varian, l’ascension de Garrosh, ou les évènements du Portail du courroux n’ont pas spécialement calmé le jeu, et la trêve instauré entre les deux puissances s’apprête à voler en éclats après la chute de Deathwing.
Au centre de ce tourbillon de sang, de fer et de larmes qui s’apprête à tout engloutir sur son passage, la découverte de la mystérieuse Pandarie va changer les choses. Ce continent, jadis dissimulé derrière un rempart de brumes impénétrables, a soudain fait son apparition à la surface des océans méridionaux. Il ne fait aucun doute que cette terre encore inexplorée, riche en ressources naturelles, sera au cœur d’un conflit mondial. Les brumes de Pandarie se lèveront-elles pour révéler le salut d’Azeroth ? Ou bien ce champ de bataille deviendra-t-il l’étincelle qui mettra le feu aux poudres, menant l’Alliance comme la Horde à leur anéantissement total ?
Une chose est sûre il va y avoir du sport et ce ne sera pas une escarmouche de gentlemen, puisque MoP mettra au centre de l’extension le conflit entre l’Alliance et la Horde. Les Pandarens seront eux sur la ligne de front, contrastant et apportant leur philosophie et leur rapport à l’existence à ces deux camps et essayant d’amener un certain calme. La chose est d’ailleurs prudente, puisqu’en Pandarie, les énergies négatives peuvent prendre une forme physique, celle du sha, qui incite plutôt à la sérénité et à la méditation qu’à la passion et à la haine.


Déroulement

Le changement de rythme qui va s’opérer dans Mists of Pandaria rappellera à beaucoup l’époque de Vanilla. Cette fois pas de menace globale et de grand vilain emblématique. L’accent est mis sur l’escalade d’un conflit et les voies que celui-ci empruntera sur le nouveau continent qui a surgi des brumes.
L’Alliance et la Horde arriveront sur cette nouvelle terre isolée du monde depuis des millénaires, qui possède sa propre culture et ses propres habitants. Rouges et bleus essayeront de comprendre pourquoi tant de nouveaux problèmes sont soudainement apparus avec eux et tenteront de les résoudre. Ce sera aussi l’occasion pour les deux camps d’en apprendre plus sur eux-mêmes.
Le déroulement des extensions annoncé par Blizzard se fera en deux temps, une phase de découverte et une phase de conquête :
Les brumes de Pandarie : l’expérience la plus immédiate proposée par l’extension se concentre sur la découverte et l’exploration de la Pandarie. Les joueurs de la Horde et ceux de l’Alliance devront tenter de convaincre les indigènes de rejoindre leur côté du conflit, mais leurs actions auront des conséquences imprévues et désastreuses. L’énergie dévastatrice du « sha », une manifestation physique des émotions négatives, demeurée contenue depuis des milliers d’années, est ramenée à la surface lorsque la guerre déferle sur les rivages de la Pandarie. La bataille visant à gagner le cœur et la raison des pandarens deviendra d’autant plus cruciale lorsque les ténèbres du sha plongeront la région dans le chaos. Entre autres choses, l’énergie du sha va infecter les féroces mantides et générer un essaim terrifiant. Pendant ce temps, les seigneurs de guerre mogu reprendront contact avec leurs anciens alliés, les Zandalari, dans l’espoir de restaurer leur ancienne gloire impériale. Coupés de tout ravitaillement par l’Alliance et la Horde, les joueurs devront résoudre ces problèmes locaux, tout en découvrant l’énigmatique race des pandarens, mais également certains aspects de leur propre nature.
La campagne de Pandarie : peu de temps après la sortie de Mists of Pandaria, une série de mises à jour sera déployée afin de faire avancer l’histoire de la campagne de l’Alliance et de la Horde sur le nouveau continent. La campagne sera lancée avec l’arrivée des flottes pour s’approprier les rivages du sud de la Pandarie, ce qui modifiera de manière permanente toute la zone. Tandis que le roi Varian Wrynn luttera pour unifier l’Alliance afin de porter une contre-attaque décisive, Garrosh Hurlenfer se battra pour transformer les groupes disparates de la Horde en une sauvage machine à tuer. En racontant un arc d’histoire complet, la campagne des pandarens s’achèvera par un raid qui réinitialisera l’équilibre du pouvoir dans le monde d’Azeroth.
Le raid final de MoP risque d’ailleurs de vous réserver quelques surprises. Attention révélations !
Le chef de guerre de la Horde Garrosh Hurlenfer est un conquérant qui aura engrangé les succès. Toutefois, durant Mists of Pandaria il sera amené à faire beaucoup de choses très discutables et qui n’ont pas l’air très recommandables. Le patch de contenu final de MoP prendra place dans Orgrimmar assiégée, où l’Alliance et la Horde devront mettre fin au règne de Garrosh en tant que chef de guerre. Chaque camp aura ses raisons propres et les deux n’agiront pas de concert a priori. Après une ouverture d’extension avec la destruction de Theramore, on peut imaginer que sa conclusion dans la capitale des Orcs équilibre la balance des blessures entre les deux factions


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MessagePosté le: 21.03.12 15:17    Sujet du message: histoire de mists of pandaria Répondre en citant

Mists of Pandaria Press Tour mars 2012 > Histoire du jeu

World of Warcraft: Mists of Pandaria - L’histoire de Mists of Pandaria

Q : Comment l’histoire de Mists of Pandaria se déroulera-t-elle ?

Proposant un changement de rythme très net par rapport au chaos de Cataclysm, qui incitait à jouer les globe-trotters, World of Warcraft: Mists of Pandaria va se concentrer sur l’exploration et la colonisation potentielle d’un unique et immense nouveau continent. L’aventure se déroulera en plusieurs étapes :
  • Les brumes de Pandarie : l’expérience la plus immédiate proposée par l’extension se concentre sur la découverte et l’exploration de la Pandarie. Les joueurs de la Horde et ceux de l’Alliance devront tenter de convaincre les indigènes de rejoindre leur côté du conflit, mais leurs actions auront des conséquences imprévues et désastreuses. L’énergie dévastatrice du « sha », une manifestation physique des émotions négatives, demeurée contenue depuis des milliers d’années, est ramenée à la surface lorsque la guerre déferle sur les rivages de la Pandarie. La bataille visant à gagner le cœur et la raison des pandarens deviendra d’autant plus cruciale lorsque les ténèbres du sha plongeront la région dans le chaos. Entre autres choses, l’énergie du sha va infecter les féroces mantides et générer un essaim terrifiant. Pendant ce temps, les seigneurs de guerre mogu reprendront contact avec leurs anciens alliés, les Zandalari, dans l’espoir de restaurer leur ancienne gloire impériale. Coupés de tout ravitaillement par l’Alliance et la Horde, les joueurs devront résoudre ces problèmes locaux, tout en découvrant l’énigmatique race des pandarens, mais également certains aspects de leur propre nature.
  • La campagne de Pandarie : peu de temps après la sortie de Mists of Pandaria, une série de mises à jour sera déployée afin de faire avancer l’histoire de la campagne de l’Alliance et de la Horde sur le nouveau continent. La campagne sera lancée avec l’arrivée des flottes pour s’approprier les rivages du sud de la Pandarie, ce qui modifiera de manière permanente toute la zone. Tandis que le roi Varian Wrynn luttera pour unifier l’Alliance afin de porter une contre-attaque décisive, Garrosh Hurlenfer se battra pour transformer les groupes disparates de la Horde en une sauvage machine à tuer. En racontant un arc d’histoire complet, la campagne des pandarens s’achèvera par un raid qui réinitialisera l’équilibre du pouvoir dans le monde d’Azeroth.

Q : Qui sont les pandarens ?

Les pandarens sont une race intelligente à la longue histoire, totalement coupée du monde depuis l’époque de la Grande Fracture qui a déchiré les continents d’Azeroth.

S’il fallait résumer la culture des pandarens en un seul trait, ce serait leur capacité à vivre l’instant présent. Les pandarens abordent la vie avec enthousiasme. Un pandaren fait tout avec vigueur, concentration et intensité. Chaque repas est un évènement. Chaque instant passé en famille est précieux. Chaque projet ou œuvre d’art monopolise toute leur attention. Chaque sieste est traitée comme s’il s’agissait de la dernière ! Les pandarens travaillent dur, jouent avec fougue, se battent comme des animaux, aiment de toute leur âme, racontent des histoires d’une longueur invraisemblable, boivent comme des trous et dorment comme des morts.

En général, les pandarens ne s’énervent pas facilement et préfèrent appliquer des solutions pondérées aux problèmes. Mais derrière cette courtoisie, il y a bel et bien un ours. Lorsqu’un pandaren se bat, chaque coup résonne de tout le poids de son corps. Vivre « dans l’instant » signifie également se perdre dans la furie du combat. Les poings d’un moine pandaren sont d’une puissance destructrice effrayante et son rugissement peut être entendu d’un point à l’autre de l’horizon.

Néanmoins, il vaut vraiment y aller fort pour exaspérer un pandaren. Sur le continent de la Pandarie, les émotions négatives telles que la peur, la colère ou le désespoir peuvent littéralement prendre une forme physique et causer des ennuis. C’est pour cela que les pandarens favorisent et cultivent un mode de vie calme, basé sur l’harmonie et la concentration. Les conflits, aussi amers soient-ils, sont rapidement oubliés autour de boissons fraîches une fois le problème résolu. Le sens inné de paix et d’amour des pandarens est contagieux. Passez suffisamment de temps aux côtés d’un pandaren et vous finirez forcément, vous aussi, par vous perdre dans l’instant présent.


Q : Pourquoi la Pandarie, un continent tout entier, est-elle restée cachée pendant tout ce temps ?

Un voile de brume impénétrable a dissimulé la Pandarie depuis l’époque de la Fracture et le règne du dernier empereur pandaren. Par le passé, les navires qui pénétraient dans la brume finissaient par se perdre et par tourner en rond, avant de parvenir à regagner l’océan. Quant aux pandarens, après avoir longuement contemplé la mer couverte de brume, ils en sont arrivés à la conclusion que le reste du monde s’était éteint lors de la Fracture.

À un moment donné, dans le sillage du Cataclysme, la brume a soudainement disparu. Les flottes navales de la Horde et de l’Alliance, engagées dans des échauffourées un peu partout dans le monde suite à l’agression du nouveau chef de guerre, ont soudain découvert un nouveau continent, là où leurs cartes indiquaient autrefois la pleine mer. La querelle entre les deux factions ayant dégénéré en conflit ouvert, la guerre pour Azeroth a pris du même coup une nouvelle direction.

Pourquoi la brume s’est-elle dissipée à ce moment crucial de l’histoire ? Il faudrait en chercher la réponse du côté du testament du dernier empereur, ainsi qu’en plein cœur de cet étrange nouveau continent…


Q : Qu’est-ce que la zone de départ des pandarens, l’île Vagabonde ?

Il y a bien des générations, un pandaren particulièrement téméraire nommé Liu Lang a décidé d’aller voir ce qui se trouvait par-delà la brume en prenant la mer sur le dos d’une tortue de mer géante. D’autres se sont joints à lui, jusqu’à ce que finalement toute une colonie d’explorateurs pandarens parte sur les océans pour vivre sur le dos de cette immense « île vagabonde ». Bien que l’île Vagabonde n’ait pas touché terre depuis toutes ces années, ceux qui y vivent sont toujours animés par un fort esprit d’aventure.

Chen Brune d’Orage est originaire de l’île Vagabonde, tout comme les joueurs qui choisiront de créer un personnage pandaren. Ils sont dans l’ensemble beaucoup plus aventureux que leurs lointains cousins restés sur la terre ferme du continent de la Pandarie.


Q : Tous les pandarens rejoindront-ils la Horde ou l’Alliance ?

Il est déjà assez rare qu’un pandaren soit pris d’une envie de vagabonder de par le monde, mais il est vraiment exceptionnel que l’un d’eux se sente enclin à rejoindre une faction telle que la Horde ou l’Alliance. Seuls les plus intimement convaincus que ces factions sont la clé de la guérison d’Azeroth iraient jusqu’à envisager de prêter serment d’allégeance à l’une ou l’autre de ces factions.

Le choix de rejoindre une faction est très difficile, car tout camarade pandaren qui s’alliera à la faction opposée, qu’il s’agisse d’un ami ou d’un proche, sera probablement perdu à jamais. Les pandarens qui choisissent de faire partie de l’Alliance ou la Horde le font car ils partagent les mêmes valeurs et la même façon de percevoir le monde, et qu’ils estiment que la faction de leur choix constitue le meilleur moyen d’avancer à la suite du Cataclysme.

Deux disciplines opposées ont émergé sur l’île Vagabonde, qui peuvent guider les pandarens dans leur décision de rejoindre une faction. Ceux qui suivent la voie des Huojin sont impulsifs, prompts à l’action et dotés d’un fort sens pratique. Les disciples des Huojin sentent que la fin justifie les moyens et ils sont susceptibles de trouver des compatriotes du même avis au sein de la Horde. À l’inverse, les adeptes de la voie des Tushui sont plus contemplatifs et se concentrent sur des idéaux abstraits de justice et de morale. Les étudiants des Tushui pensent qu’une vie guidée par des principes est la seule qui mérite d’être vécue et ils trouveront que l’exemple de l’Alliance correspond bien plus à leurs convictions.

Chaque joueur pandaren devra prendre cette difficile décision très tôt dans son aventure. Cependant, la grande majorité de la population des pandarens continuera à suivre la voie traditionnelle de l’isolationnisme et de la neutralité.


Q : Qui sont les dirigeants ou les figures notables des pandarens pour la Horde et l’Alliance ?

Suite aux évènements sur l’île Vagabonde, deux moines pandarens voyageront aux côtés des joueurs vers le reste du monde afin de répandre la sagesse des pandarens.

Aysa Poète des Nuages est une disciple de la voie des Tushui. Elle aspire à mener une existence vénérable à travers la méditation, l’entraînement rigoureux et la conviction morale. Décrite comme gracieuse et posée, Aysa a acquis une forme impeccable et un intellect raffiné suite à un entraînement rigoureux. Pour Aysa, suivre la voie des Tushui signifie par-dessus tout défendre ce qui est juste. Elle pense que le succès de toute entreprise ne justifie jamais des actes déshonorables. L’Alliance comporte un mélange disparate de cultures et Aysa est attirée par les hauts idéaux et les valeurs qui cimentent cette alliance.

Ji Patte de Feu, un disciple de la philosophie plus directe des Huojin, prône que l’inaction est la plus grande des injustices. Ji considère comme honorable de défendre son foyer et sa famille à n’importe quel prix. Avenant, passionné, et peu porté sur la réflexion profonde, il est toujours le premier à se jeter dans la mêlée. Ji se sent attiré par le côté pratique qui définit la Horde. Même si cela lui coûtera beaucoup, il décidera de porter la bannière de la Horde lorsqu’il quittera l’île Vagabonde.


Q : Les pandarens ont-ils des antécédents d’interaction avec la Horde et l’Alliance ?

Les voyageurs pandarens sont très rares, mais les exploits de quelques-uns d’entre eux ont été relevés en des temps récents. L’un des braves ayant parvenu à trouver sa place dans les annales de l’histoire d’Azeroth est le maître brasseur Chen Brune d’Orage. Les joueurs de Warcraft III se souviendront peut-être de sa rencontre inopinée avec Rexxar dans les missions bonus du jeu, au cours desquelles il a pu collaborer avec Thrall pour trouver la nouvelle demeure des orcs à Durotar. Plus tard, il a accompagné des héros tels que Vol’jin et Jaina Portvaillant pour libérer Theramore et y empêcher que la Horde soit broyée dans l’œuf. Incapable de rester en place bien longtemps, Chen a poursuivi son voyage, toujours en quête de nouveaux ingrédients pour sa bière parfaite. Les joueurs auront l’occasion de le retrouver alors qu’il poursuivra ses aventures en Pandarie.


Q : Quelle est l’histoire des moines pandarens ?

Il y a près de 12 000 ans, l’empire désormais connu sous le nom de Pandarie était dirigé par une race monstrueuse de seigneurs de guerre appelés les mogu (voir plus bas). Les contremaîtres mogu interdisaient à leurs esclaves de porter des armes. En ces temps sombres, les moines pandarens essayèrent de redonner courage à leurs frères et sœurs aux abois. Ils se firent conteurs, maîtres brasseurs et guérisseurs afin d’aider à rapiécer leur société oppressée et engloutie dans les ténèbres.

Lorsque l’empire mogu commença à décliner, les pandarens saisirent l’opportunité de se révolter. Comme ils n’avaient pas d’armes, ils enseignèrent à la population des techniques de combat à mains nues. Ils maîtrisèrent l’utilisation de l’énergie positive, le chi, afin de se renforcer. La révolution proprement dite fut très sanglante et disloqua l’empire, en laissant derrière elle de très nombreuses victimes, aussi bien chez les combattants que chez les civils. Mais finalement, les mogu furent renversés et un nouvel empire fut fondé.

Même si les moines pandarens ont depuis incorporé les armes dans leurs attaques, ils demeurent concentrés sur le chi en tant que source de pouvoir et sont toujours d’une efficacité dévastatrice en combat à mains nues. À la suite des évènements sur l’île Vagabonde, les moines pandarens se rendront dans divers lieux clés d’Azeroth, afin de partager leur sagesse avec les jeunes recrues de l’Alliance et de la Horde.


Q : Quelles sont les menaces locales auxquelles les aventuriers seront confrontés en Pandarie ?

Ce n’est pas parce que la Pandarie est un continent isolé qu’elle est pour autant paisible. Des dangers rôdent, anciens et nouveaux, et ils menacent de submerger l’empire au moment de l’arrivée des joueurs.

Les mogu sont une race fort ancienne de monstrueux seigneurs de guerre ayant fondé le premier empire par la conquête et l’oppression. Ils ont asservi les races indigènes et les ont exploitées afin de bâtir des structures d’une majesté époustouflante, dont certaines sont encore debout à ce jour. Maîtrisant la magie permettant de modeler la chair, les mogu ont assuré leur domination grâce à de cruelles expérimentations. Ce n’est qu’après avoir acquis la maîtrise du combat à mains nues que les pandarens d’autrefois sont parvenus à renverser ce terrible régime. Lorsque la brume s’est dissipée, les derniers mogu ont repris contact avec leurs anciens alliés afin de tenter de reconquérir l’empire que leurs ancêtres avaient fondé.

Les mantides sont une race de créatures insectoïdes intelligentes et hautement évoluées qui menacent les peuples de Pandarie depuis sa préhistoire. Bien que leur société dispose d’une reine, les mantides ne fonctionnent pas selon un esprit de ruche. Leur ruse et leur individualisme en font d’impressionnants adversaires en combat singulier et les rendent très difficiles à arrêter lorsqu’elles agissent en groupe. À chaque génération de mantides, des quantités incroyables de jeunes éclosent et se déversent sur toute la Pandarie, dévorant tout sur leur passage. Seuls les plus forts survivent. Bien que les anciens mogu soient parvenus à protéger leurs terres en faisant bâtir une gigantesque muraille entre eux et les mantides, les essaims de chaque génération nécessitent de mobiliser tous les défenseurs disponibles, au risque de perdre le cœur même de la Pandarie.

Enfin, le Sha est une énergie obscure caractéristique de la Pandarie, héritage du dernier empereur des pandarens. La peur, le doute, le désespoir, la colère, la violence et la haine sont des émotions associées au Sha… Des émotions susceptibles de se manifester physiquement si on les laisse s’exprimer. Les mortels imprudents peuvent se retrouver possédés par l’énergie du Sha, et devenir des incarnations de la colère pure, ou de la peur. Lorsque l’Alliance et la Horde vont apporter la guerre sur les rivages de Pandarie, ces émotions négatives vont menacer d’engloutir tout le continent.


Q : Quelles sont les autres nouvelles races qui émergeront de Pandarie ?

Après des millénaires d’isolation du reste d’Azeroth, plusieurs espèces indigènes uniques se sont développées aux côtés des pandarens sur l’ancien continent.

Féroces et impétueux, les hozen sont une race dont la durée de vie est très courte. Ils disposent de leur propre langage particulièrement grossier et sont déterminés à toujours améliorer leur position, quelle que soit l’ineptie de leurs efforts. Même si les pandarens respectent leur tenace soif de vie, ils sont également conscients du chaos engendré par une telle insouciance. La tendance à l’expansion des hozen se fait souvent aux dépens de leurs voisins jinyu et c’est aux pandarens que revient, à contrecœur, le rôle d’apaiser les tensions.

Les jinyu, des créatures amphibies très assidues, bâtissent des barrages sur les rivières, dans le but de former les lacs autour desquels ils s’installent. Les jinyu vivent selon un système de castes très rigide, avec des guerriers et des prêtres choisis dès le plus jeune âge. Nombre des jinyu les plus âgés sont des eauracles. En plantant un bâton dans une rivière, ces sages savent écouter les connaissances de l’île qui s’écoulent avec les courants. Tout évènement qui survient à proximité d’une rivière finit par être rapporté aux jinyu, ce qui offre aux eauracles une connexion avec l’avenir. Bien que les pandarens rejettent la structure excessivement rigide de la vie des jinyu, ils respectent profondément leur capacité à percevoir les évènements avant qu’ils arrivent.

Les serpents-nuages sont une race intelligente de draconiens vivant sur l’île. Ils existent en une vaste palette de couleurs chatoyantes. Certains sont du vert clair de la canopée où ils circulent en volant, d’autres sont du bleu étincelant des ruisseaux, ou du rouge vif de la flamme, leur beauté correspondant toujours à leur territoire bien aimé. Les pandarens élèvent souvent ces créatures très joueuses, de leur éclosion jusqu’à l’âge adulte, car leur intelligence et leur vitesse en font d’excellentes montures. Même si une poignée d’entre eux a pu être corrompue ou est devenue dangereuse, la vaste majorité des serpents-nuages coexistent joyeusement avec les autres habitants de l’île.

D’autres races uniques comprennent les dangereux sauroks ressemblant à des lézards, les superstitieux grumelots, des charognards comme les virmens, ou les féroces tribus nomades des yaungols.


Q : Quelles nouvelles factions attendent les aventuriers en Pandarie ?
  • Les Pandashan : les plus braves et disciplinés des combattants pandarens, les Pandashan, se sont vu confier par le dernier empereur pandaren le rôle de gardiens contre l’énergie négative du Sha qui imprègne le continent. Une partie de leurs devoirs consiste également à assurer la défense de la gigantesque muraille qui protège le territoire des pandarens contre la dangereuse race des mantides. Les Pandashan acceptent volontiers l’aide de ceux assez courageux et assez compétents pour les aider à mener à bien leur tâche sacrée.
  • Les Astres vénérables : quatre puissants esprits ancestraux surveillent depuis toujours les terres des pandarens : Yu’lon le Serpent de jade, Xuen le Tigre blanc, Chi Ji la Grue rouge, et Niuzao le Buffle noir. Chacun de leurs quatre temples requerra les services des aventuriers les plus téméraires.
  • Le Lotus d’or : niché au centre de la Pandarie se trouve le val de l’Éternel printemps, un ancien lieu de pouvoir remontant à l’époque des Titans. Le val et ses eaux magiques ont autrefois été utilisés comme arme par les mogu, et après leur chute, il fut décidé de fermer le val aux intrus. Le Lotus d’or est un ordre de prêtres et de guerriers pandarens qui défend et entretient ce lieu sacré. Ses membres sont spécifiquement choisis dès le plus jeune âge par l’un des quatre Astres vénérables.
  • Les Klaxxis : gardiens de la culture des mantides, ces stoïques seigneurs mantides ont déterminé que leur propre reine a été corrompue, et qu’elle doit donc être détruite. Bien qu’ils se méfient des étrangers, il sera peut-être possible de gagner la confiance des Klaxxis, afin de pouvoir accéder à leurs armes et armures uniques.
  • L’ordre du Serpent-Nuage : cet ordre de guerriers volants fut fondé il y a bien longtemps, pendant les guerres zandalari. Obtenez leurs faveurs, et ils vous révéleront les secrets de l’entraînement des serpents-nuages afin d’en faire de loyales montures.
  • Les Chroniqueurs : cette faction paisible s’est vu confier la charge de protéger l’histoire et la culture des pandarens. Les explorateurs intrépides pourront gagner leurs faveurs en récupérant des artéfacts historiques dans le monde entier.
  • Les artisans : de nombreux Maîtres brasseurs ont parcouru le monde à la recherche d’ingrédients exotiques pour peaufiner leur art, tandis que les Laboureurs et les Hameçonneurs sont des gens simples, respectivement fermiers pêcheurs. Ces trois factions forment l’épine dorsale de la vie civile en Pandarie. En leur prêtant assistance, vous pourrez récolter de belles récompenses.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:58    Sujet du message: histoire de mists of pandaria

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