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Test de jeu / PS3 / SSX

 
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ericnouveau
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MessagePosté le: 07.03.12 09:22    Sujet du message: Test de jeu / PS3 / SSX Répondre en citant

Après une longue absence de plus de six ans, la mythique série SSX lancée au début du millénaire par EA Sports Big se décide enfin à refaire une apparition sur nos consoles. De quoi ravir ses fans, même si l’éditeur avait malencontreusement jeté le doute sur ce reboot en diffusant un premier trailer bien loin de l’esprit initial de la franchise. Rassurez-vous, même si ce nouveau SSX n’est pas aussi déjanté que le troisième opus sorti sur PS2, il reste diablement fun à prendre en main !

Rien ne va plus dans la Team SSX : Griff est parti avec la caisse afin de faire cavalier seul et s’attirer les faveurs du public et des médias, tandis que ses anciens comparses se retrouvent démunis et ne peuvent donc plus lutter à armes égales sur les cimes enneigées. Mais c’était sans compter sur la pugnacité de la belle Zoe qui décider de sauver le groupe en montant un tour du monde des sommets les plus dangereux, le tout étant filmé et diffusé sur la toile pour récolter des fonds !Des heures de jeu en perspectiveNon les développeurs d’EA Canada n’ont pas abusé de substances illicites (du moins, pas à notre connaissance) : le synopsis rapporté plus haut n’est destiné qu’à habiller le mode World Tour du nouveau SSX, qui vous permettra de débloquer une à une les neuf chaînes de montagnes présentes dans le titre. Car à l’instar de ses prédécesseurs, ce nouvel opus élargit encore votre terrain de jeu, vous proposant de faire le tour du globe à la recherche des meilleurs spots. Evidemment, chacun des lieux disponibles offre un décor et des pièges particuliers, la difficulté allant croissant au fur et à mesure de votre progression.




Ainsi vous devrez vous méfier des arbres dans les Rocheuses, des précipices en Patagonie, de la glace en Sibérie, du manque d’oxygène dans l’Himalaya, des avalanches en Alaska, du froid polaire en Antarctique, de l’obscurité en Afrique, des rochers dans les Alpes et de la tempête en Nouvelle-Zélande. Autant de dangers dont les développeurs ont profité pour ajouter de nouveaux gadgets à nos riders : une armure contre les chocs, une wingsuit permettant de voler au-dessus des précipices, un piolet pour mieux carver dans la glace, une bouteille d’oxygène, un panneau solaire pour se réchauffer au soleil, une lampe frontale pour braver l’obscurité, ou encore un masque radar qui permet de mieux détecter le terrain lorsque la visibilité est réduite. Des ajouts sympathiques, qui corsent encore un peu la difficulté de certaines courses.

Côté casting on trouve à la fois des têtes connues et quelques nouveaux visages. Vous pourrez ainsi prendre successivement le contrôle de Zoe, Elise, Alex, Kaori, Tane, Moby, Mac, Psymon et Ty. Que les fans de Griff se rassurent, le paria est lui aussi présent ! Sachez toutefois que vous ne l’incarnerez pas directement dans le mode World Tour, les épreuves imposant tel ou tel personnage lors de votre première participation : vous pourrez ensuite les rejouer avec votre rider préféré. Au cas où, il est sans doute bon de préciser qu’aucun éditeur de personnage n’est inclus dans le jeu : il faudra faire avec les dix proposés, leur customisation se bornant à quelques combinaisons, boards, et accessoires (les fameux gadgets décrits plus haut). Bien sûr ces différents items pourront apporter un petit plus aux capacités de base de votre poulain, comme une meilleure vitesse de pointe ou une résistance aux chocs accrue. Il est d’ailleurs possible d’acheter des modifications augmentant telle ou telle capacité en particulier, leur seul défaut étant d’être à usage unique : vous devrez amasser de nombreux crédits si vous souhaitez en profiter régulièrement.

Mais revenons-en à la progression du mode World Tour dans lequel vous disputerez des épreuves de trois types différents : Course, Tricks et Survie. Les premières vous opposent à trois adversaires et vous demandent d’arriver dans les trois premiers pour poursuivre l’aventure. Les secondes sont similaires si ce n’est que votre but est d’obtenir l’un des trois meilleurs scores de tricks sur la descente. Enfin les épreuves de type Survie n’ont ni chronomètre ni compteur de score, se contentant de vous demander d’atteindre la ligne d’arrivée : pas facile lorsque votre jauge de santé baisse à chaque choc, que les précipices se multiplient, que vous risquez de mourir gelé si vous restez trop longtemps à l’ombre, ou qu’une avalanche vous poursuit ! Le jeu vous offre bien la possibilité de revenir en arrière durant les épreuves grâce à la touche L1, mais le mécanisme est limité à trois utilisations dans les défis Survie : autant dire qu’il faut faire preuve de parcimonie !




Avec cinq ou six courses seulement par sommet, le mode World Tour sera vraisemblablement bouclé en six ou sept heures par les joueurs confirmés, la dernière épreuve leur réservant toutefois un beau challenge. Les moins doués seront heureux d’apprendre qu’il est possible de passer une épreuve après l’avoir ratée trois fois, une option que l’on vous déconseille toutefois : la difficulté est globalement croissante durant l’aventure et, même si certains passages peuvent se révéler frustrants en Antarctique et en Afrique, il n’est que plus jouissif de les réussir après une quinzaine d’essais !

Si vous trouvez la durée du World Tour un peu légère, sachez qu’un second mode de jeu baptisé Exploration est aussi de la partie : comptant pas moins de 153 défis, il permet pour chacun d’entre eux d’obtenir une médaille de bronze, d’argent ou d’or selon les performances. Si décrocher la première est à la portée de tous, la médaille d’or nécessite une excellente connaissance de la piste et ses multiples embranchements. Car une fois de plus les développeurs ont fait preuve d’une imagination débordante dans le design des tracés : chaque descente compte une multitude de raccourcis et autres chemins de traverse, si bien qu’il sera nécessaire de passer un temps fou sur chacune d’entre elles pour trouver la trajectoire optimale. Celle-ci dépendant du type d’épreuve (course ou tricks), il y a de quoi y passer quelques heures.De sympathiques options en ligneMais au cas où tout ceci ne serait pas suffisant, EA Canada a aussi eu la bonne idée d’ajouter un mode de jeu baptisé Epreuves Monde, dans lequel des compétitions en ligne sont organisées. D’une durée variable (de quelques heures à plusieurs jours), elles vous permettent de vous lancer quand bon vous semble dans le run proposé afin de figurer parmi les cinq premiers de l’épreuve. Si vous êtes encore en bonne place lorsque celle-ci se termine, vous récupérerez quelques crédits en fonction de votre position. Si certaines compétitions sont gratuites, d’autres nécessitent de s’acquitter d’un droit d’entrée qui va directement dans le « pot » de l’épreuve : de fait, plus les participants sont nombreux, plus la prime aux gagnants est intéressante ! Sachant qu’il est possible de créer ses propres compétitions, et d’y inviter les amis de ses amis (jusqu’à trois degrés), la bataille promet d’être féroce lors de la sortie du jeu.

Histoire de renforcer encore l’aspect communautaire du jeu, les développeurs y ont intégré un système baptisé RiderNet, largement inspiré de l’AutoLog en vigueur dans la série Need for Speed. Le principe est simple : toutes vos performances sont enregistrées sur le serveur, et vos amis peuvent ainsi suivre votre évolution et se battre contre vous afin d’obtenir un meilleur classement sur telle ou telle épreuve. Et si vous n’êtes pas en ligne, aucun problème : ils affronteront le fantôme de votre meilleur run !




Sachez enfin qu’une dernière petite subtilité est introduite par le nouveau SSX : les Geotags. En solo, ils ressemblent plus ou moins aux flocons de SSX 3 : des objets cachés dans le décor qui vous rapportent des crédits. Mais en multi vous avez la possibilité de placer un Geotag là où vous le souhaitez, et de remporter des crédits lorsque les autres joueurs ne parviennent pas à l’atteindre durant leurs runs. Une bonne idée d’EA Canada qui devrait pimenter encore un peu les joutes en ligne.


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MessagePosté le: 07.03.12 09:22    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 07.03.12 09:23    Sujet du message: Test de jeu / PS3 / SSX Répondre en citant

Un gameplay aux petits oignonsSolide au niveau de son contenu, SSX ne l’est pas moins dans son gameplay toujours aussi jouissif. En premier lieu, sachez que s’il est possible de jouer à l’ancienne avec les boutons colorés du pad pour les sauts et les tricks, un nouveau système a aussi été mis en place qui vous permet d’exécuter toutes ces actions au stick droit. Nous avons pour notre part adopté cette dernière façon de jouer, les tricks sortant tout à fait naturellement.

Pour faire simple, le contrôle du rider dans ce premier SSX sur PS3 n’est pas bien différent de celui des précédents opus : on charge toujours son saut avant un tremplin pour maximiser la hauteur, puis on déclenche les tricks une fois en l’air. Il suffit juste de tout lâcher (sticks et boutons) quelques secondes avant l’atterrissage pour que la réception soit réussie. Au sol la gâchette R2 sert à utiliser le boost emmagasiné via les tricks, tandis qu’en l’air le même bouton agit comme un modificateur sur les tricks. A noter qu’au stick droit il est déjà possible d’utiliser des tricks modifiés en donnant deux coups successifs : le premier indique quelle main va agir, tandis que le second précise quel côté de la planche sera saisi.




Bien pratique pour dépasser ses concurrents durant les courses, le boost peut toutefois être emmagasiné afin de remplir deux fois la jauge correspondante. Pour son premier remplissage, elle fait passer le rider en mode Tricky et lui permet de réussir des Uber Tricks. Au deuxième, c’est le mode Super Tricky qui est activé et avec lui la possibilité de réaliser des Super Uber Tricks ainsi que le Signature Trick propre à chaque personnage (R2+L2+le stick droit ou le bouton de tricks). Bien sûr, le but de toutes ces manipulations est de réaliser des figures toujours plus complexes qui rapportent un maximum de points.

Mais le plus important dans le domaine du scoring reste tout de même le multiplicateur de combo qui se voit incrémenté à chaque trick réussi. Plafonné à x20, il fait toute la différence entre un run moyen à 2 millions de points qui vous permettra tout juste d’approcher une médaille de bronze et un run exceptionnel à 35 millions qui vous garantira l’or. Pour le préserver, tâchez seulement d’enchaîner les figures et d’éviter les chocs !

Pour terminer sur le gameplay sachez que le bouton R1 sert à utiliser les gadgets mentionnés plus haut, et c’est donc grâce à lui que vous déploierez votre wingsuit ou aspirerez une bouffée d’oxygène. Attention toutefois, dans les deux cas, l’utilisation est limitée : vos ailes artificielles ne peuvent vous porter que sur une courte distance, tandis que votre bouteille s’épuise rapidement.Une réalisation qui manque de pepsComplet et agréable à prendre en main, il ne manquait plus à SSX qu’une réalisation du tonnerre pour faire le carton plein. Et c’est là que le bât blesse quelque peu : alors que SSX 3 se montrait exagérément coloré et exubérant, sa suite se montre beaucoup plus sérieuse dans son rendu, voire carrément austère. Alors certes on a droit à quelques effets de lumière avec les fumigènes lancés depuis l’hélicoptère pour baliser le chemin, ou avec la lampe frontale, mais on est loin du feu d’artifice proposé par les opus PS2. A vrai dire, hormis le masque radar qui dessine les lignes de niveau du terrain, seul le mode Super Tricky donne lieu à des effets spéciaux qui nous rappellent que nous sommes dans un jeu en théorie déjanté… On se consolera avec l’animation toujours parfaitement fluide, la diversité des décors pour chaque montagne et la modélisation correcte des riders !




Côté bande son les musiques électro bien rythmées nous plongent au cœur de l’action, tout comme le fameux « Tricky » qui résonne lorsque l’on remplit la jauge de boost. Les commentaires du pilote d’hélico sont en revanche un peu redondants, tandis que les effets sonores sont conformes à nos attentes.

Terminons en mentionnant la présence de quelques bugs de collision parfois frustrants : voir une avance de dix secondes fondre comme neige au soleil parce que l’on n’arrive pas à contourner un petit rocher dans lequel on vient de s’encastrer finit forcément par énerver !

test écrit par Eric


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MessagePosté le: 14.03.12 16:56    Sujet du message: Test de jeu / PS3 / SSX Répondre en citant

SSX : Le TestUne virée sur les plus hauts sommets du monde
14/03/2012 à 08:01 - Test -
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Editeur : EA Sports
Développeur : EA Sports
Plateformes : PlayStation 3 et Xbox 360.
Date de sortie : 1er mars 2012


Chaussez vos boots, attachez votre board, glissez dans votre combinaison anti-froid et jetez-vous dans des descentes vertigineuses parfois risquées. C’est à quelques choses près le pitch pour SSX qui revient dans un nouvel épisode pour consoles dernière génération. On se souvient avec beaucoup de nostalgie de Cool Boarders sur la première PlayStation qui nous propulsait dans des parties bourrées d’adrénaline dans lesquelles il était possible de réaliser des figures abracadabrantes, un jeu de snowboard oui, mais purement arcade s’il vous plait. Car Cool Boarders c’était un peu le NBA Jam des jeux de snowboard. Le concept : on prend un sport pour le rendre ludique, façon simple et efficace d’ajouter une saveur particulière à un titre pour relancer son intérêt.
Après avoir été décliné en plusieurs moutures, Cool Boarders s’est progressivement éteint, le froid a clairement eu raison de la flamme et la licence a laissé place à un autre jeu quasi-identique et qui a vu le jour sur PlayStation 2 : SSX. Même principe, même gameplay, pourquoi changer quand le concept plait tant ? Les graphismes ont quant à eux été largement rehaussés. On oublie donc les pixels et textures disproportionnés et on glisse dans un décor plus lisse pour un plaisir largement amélioré. Si la licence a aussi évolué à sa manière, on aurait pu croire que l’histoire ne se répèterait pas sur les dernières générations de console. Balivernes ! SSX revient au plus grand de sa forme et reprend le caractère des jeux Electronic Arts sur cette génération, à savoir des fonctionnalités complètes comme un suivi de vos statistiques, un mode online, un gameplay retravaillé et surtout toujours plus de pistes dans des localités encore plus variées.
SSX invite au voyage et le mode aventure promet de petites escapades sur de nombreuses montagnes du monde entier. C’est une mappe monde qui est donc mise à disposition, dans laquelle on peut découvrir des massifs éparpillés sur la sphère. Les Alpes, Rocheuses, Nouvelle-Zélande, Patagonie, Antarctique, Sibérie, c’est en tout 29 montagnes qui ont été géotaguées et qui offrent plus de 150 courses jouables dans différents modes de jeu. Mais avant de vous envoyer en l’air, il faudra… s’envoyer en l’air. Passage obligatoire par la case tutoriel et se familiariser avec les commandes : c’est en hélicoptère que ça commence. On s’élance d’une altitude extrême et l'on chute inexorablement dans le vide. On profite donc de l’opportunité qui est donnée pour tournoyer ; le jeu explique la marche à suivre quant au perfectionnement de votre niveau. On tourne avec le stick gauche, on attrape la planche et exécutons des combinaisons via le stick droit qui se terminent avec la gâchette droite. Ces coups spéciaux, sésames qui rapporteront les points tant convoités, permettent de remplir une jauge connue des joueurs de la première heure : la barre de vitesse et de multiplication « Tricky ». Elle offrira des possibilités de boost et donc d’augmenter grandement votre vitesse mais aussi de mutliplier votre score grâce à un coefficient qui grandira avec le temps. Votre mission ultime sera donc de garder le cap car toute chute entraînera son annulation. Une fois atteint la barre fatidique du « x20 » votre score atteindra des sommets. Il faut également savoir que cette barre procure un effet bonus baptisé « Tricky » qui vous fera entrer dans une frénésie : votre personnage exécutera les combos avec une rapidité démentielle et vous pourrez également réaliser des figures spéciales.
D’ailleurs chaque personnage aura sa propre figure, une belle manière d’attribuer des traits uniques pour chacun d’entre eux. Â côté de cela, un outil de personnalisation agrémentera votre progression. Au fur et à mesure de l’avancé, vous cumulerez des points échangeables contre des combinaisons, planches, accessoires et bonus. Si au départ votre personnage présentera certaines qualités, au final il se transformera en un véritable monstre imbattable. Un aspect RPG intéressant compte tenu du fait que les courses de survies nécessiteront des compétences et une bonne expérience de la piste, mais également des caractéristiques boostées si vous voulez accroitre vos chances de survie. Ce mode, qui est d’ailleurs une nouveauté, vous emmènera dans des descentes aux conditions extrêmes : vitesses sensationnelles, crevasses mortelles, obstacles dangereux, visibilité moindre : toute votre attention sera demandée et la concentration sera de rigueur. Une difficulté progressive représentée par une estimation de votre taux de survie au début de chaque course, que l’on peut justement compenser par l’achat de matériel pour augmenter nos aptitudes. Au départ vous tomberez très souvent dans des trous béants entraînant votre mort. C’est alors qu’entre en scène la fonctionnalité de retour en arrière, une sorte de remontée dans le temps, qui permet, par la pression d’une touche, d’annuler l’action afin de nous redonner une seconde chance. Cette option sera malheureusement utilisable qu’un certain nombre de fois et vous amputera de quelques points. Il faudra se montrer irréprochable si l’on veut terminer parfaitement la course, d’où la nécessité d’avoir une excellente connaissance des circuits.
Les courses se déclinent en deux modes de jeu : Tricks et vitesse. Le premier propose de réaliser le plus grand de nombre de figures afin de faire exploser le score, le second invite le joueur à dévaler le plus rapidement possible les circuits et de battre ses adversaires pour terminer en première position. Deux manières fun de vivre ces descentes riches en émotions. Pour ce qui est de la réalisation des tricks, je dois avouer que l’on s’excite sur le stick droit en appuyant comme une forcené sur la gâchette droite en espérant placer des figures, les plus aguerris combineront des figures et augmenteront de manière conséquente le coefficient multiplicateur. Une fois arrivé au maximum, c’est-à-dire x20, c’est que du bonus ! Attention donc à ne pas chuter car cela réduira à néant vos espoirs de porter encore plus haut votre record. Une expérience fun et difficile, n’espérez pas enchaîner les courses de manière fluide, il faudra très souvent s’arracher les cheveux à cause d’un virage mal entamé qui pourra avoir parfois des conséquences désastreuses : une chute dans un précipice, ou la rencontre d’un obstacle gênant qui viendra obstruer votre avancée.
Les descentes contre des adversaires ne seront pas aussi faciles, il faudra se montrer très précautionneux et prendre intelligemment les raccourcis pour espérer battre les concurrents. En effet, les circuits sont pourvus de nombreuses bifurcations et autres embranchements qu’il faudra étudier sous toutes leurs coutures afin de déterminer quel sera le chemin le plus court pour franchir le plus rapidement la ligne d’arrivée. L’autre astuce consistera à éviter les « kicker » - ou tremplins dans un jargon plus classique - pour éviter de perdre du temps dans les airs qui pourrait vous couter la victoire. Cette difficulté pourra agacer les plus casuals qui veulent seulement s’éclater dans la joie et la bonne humeur, il est donc possible de s’éclipser dans une autre région dans le second scénario qui donne accès à toutes les pistes et personnages. Les deux modes de jeu seront également présents et vous pourrez décider de quelle manière dévaler ces pics dangereux.
Graphiquement, SSX n’est pas une tuerie sans nom mais propose néanmoins des pistes agréables même si la plupart du temps le défilement rapide du décor ne permettra pas de juger de la qualité des environnements. La vitesse, c’est en effet le cœur du titre, les descentes sont hyper fluides et les sensations prennent parfaitement. L’ambiance sonore vient renforcer cela grâce à d’excellentes musiques mais également par le biais d’une trame qui s’adapte à votre comportement : les chutes, boost ou frénésie Tricky modifieront les pistes et des effets pourront être entendus. Ce jeu EA ne déroge donc pas à la règle et le boost d’adrénaline sera omniprésent. Seul hic, la maniabilité parfois imprécise dû à des changements de caméra trop brusques qui vous désorienteront, heureusement que la fonction de retour en arrière a été implémentée, cela gomme cet aspect agaçant.
Et si vous en avez assez des courses contre l’IA ou votre fantôme, un mode multijoueur en ligne est également disponible et vous permettra de créer des concours et de défier d’autres joueurs. En effet, grâce à la fonctionnalité « Epreuve monde » il est possible de se fritter à des concurrents plus coriaces car plus aguerris. Le but ? Démonter les records et surenchérir pendant une certaine période, une fonctionnalité qui accrochera au pad de nombreux acharnés qui tenteront de voler la politesse à un fantôme adversaire, ce qui augmentera considérablement l’envie de revenir pour défier à nouveau notre concurrent. Le jeu abrite donc une durée de vie plus qu’honorable, une fois les deux modes principaux terminés, les joueurs pourront se tourner vers les défis en ligne pour y trouver de nouveaux challenges : simple, mais efficace comme recette.



LivePlay qui vous présente le gameplay


Véritable usine à plaisir et à sensation, SSX s’inscrit dans la ligné de la série et lui rend parfaitement hommage grâce à un gameplay simpliste et jouissif. Un pur jeu d’arcade où l’impossible est permis, SSX est un jeu de glisse, certes, mais c’est aussi un laboratoire dans lequel on expérimente différentes combinaisons engendrant des figures aussi impressionnantes qu’irréelles. Un titre fun qui propose également de nombreux défis grâce à ses différents modes dont un multijoueur qui permettra de retrouver des gamers acharnés qui porteront encore et toujours leur record au plus


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:34    Sujet du message: Test de jeu / PS3 / SSX

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